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Dans le cadre de son partenariat avec l’USAID, l’Alliance Internationale contre le VIH/SIDA a mis en place un programme d’appui aux communautés, en vue de renforcer la réponse ivoirienne au VIH/SIDA. La mise en œuvre de ce programme est effective depuis le mois d’avril 2005. 
Selon son modèle d’intervention, qui est basé sur le renforcement des capacités nationales, l’Alliance Internationale contre le VIH/SIDA intervient dans les pays à travers une organisation nationale indépendante, que l’on appelle Organisation de Liaison, et qui est son partenaire privilégié dans le pays où elle intervient. De ce fait, l’organisation de liaison, qui est une organisation non gouvernementale nationale, fait partie de la Grande Famille de l’Alliance avec laquelle elle partage Missions, Visions et Valeurs.
Dans le cas de la Côte d’Ivoire, vu l’urgence requise par le bailleur de fonds, l’Alliance Internationale contre le VIH/SIDA a expérimenté une autre approche d’intervention pour aboutir à la mise en place de l’organisation de liaison. En effet, compte tenu de la période relativement courte pour une mise en œuvre rapide des activités du programme, l’Alliance Internationale contre le VIH/SIDA a procédé à la mise en place d’un Bureau Pays, en lieu et place de l’identification et le renforcement d’une organisation déjà existante. A terme, Le Bureau Pays de l’Alliance Internationale contre le VIH/SIDA devait être transformé en une organisation nationale indépendante, fonctionnant selon la législation ivoirienne.
Les Etapes du processus
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EVENEMENTS
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20 août 2008 |
Vers une pérennisation des CDV communautaires
La lutte contre le VIH/sida constitue aujourd’hui un enjeu majeur pour tous les pays, vu l’ampleur du désastre causé par cette pandémie au sein des communautés rurales et urbaines. Cela a d’ailleurs conduit les Nations Unies à en faire, depuis l’an 2000, l’un des domaines prioritaires des objectifs du millénaire pour le développement fixé à l’horizon 2015.
Le transfert de compétences aux collectivités décentralisées dans le cadre de la loi sur la décentralisation est un atout majeur à prendre en considération pour la pérennisation des CDV. Ceci conformément à la déclaration des chefs d’Etats et de gouvernement s d’Abuja 2001 qui recommande aux gouvernements africains signataires , de consacrer 15% de leurs budgets d’investissements à la santé et particulièrement à la lutte contre le VIH/sida .
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